Soigner son extérieur au printemps,
c’est prendre soin de soi
Ce qu’on voit avant même de rentrer chez soi
Il y a un endroit qu’on traverse deux fois par jour, minimum. En partant le matin, en rentrant le soir. L’allée, le devant de la maison, le jardin.
On le voit tellement souvent qu’on finit par ne plus le voir. Et pourtant — il nous affecte. Tout le temps.
Ce que l’extérieur fait sur notre humeur
On ne réalise pas toujours à quel point ce qu’on voit en rentrant chez soi impacte notre état d’esprit.
Un devant de maison encombré ou mal entretenu, une allée envahie de mauvaises herbes, un jardin abandonné depuis l’hiver — tout ça, ça crée des petites tensions. Légère, presque invisible. Mais elle est là. On rentre fatigué, et sans savoir pourquoi, on se sent encore plus fatigué.
À l’inverse, un extérieur entretenu — même simplement — on se sent bien. Le corps se relâche. Ça dit tu es chez toi, tu peux laisser les tensions de la journée. Et ça, c’est pas rien après une longue journée difficile.
L’allée et le devant de maison : un prolongement de soi
L’allée, c’est le passage entre le monde et votre espace. Chaque jour, vous le travers ez sans y faire vraiment attention. Comment est ce chemin,? Apaisant ?, Triste ? Ou est-ce qu’il y a des trucs qui traînent, des bacs qui débordent, cassés? des coins abandonnés pendant l’hiver ?
Alors oui, le printemps, c’est le bon moment pour le reprendre en main.
Rien d’insurmontable en soi. Désherber les bords, dégager ce qui s’est accumulé pendant l’hiver, nettoyer le sol si besoin. Et si cela vous plaît — quelques fleurs le long du chemin, une plante grimpante qui commence à pousser. Pas pour faire beau pour les voisins. Pour vous. Pour vous apporter de la joie… regarder les fleurs pousser petit à petit.
Le jardin : l’espace du renouveau
Le jardin, c’est quelque chose de particulier. Même petit, même imparfait, c’est un espace vivant. C’est le reflet de ce que l’on veut montrer aux autres, cette partie de soi enfouie et qui a besoin de s’exprimer.
Pendant l’hiver, il est souvent laissé à l’abandon. Comme il fait noir le matin quand on part ou le soir quand on rentre, on n’y prête pas attention. C’est un peu un repli sur soi. On discute moins avec les voisins. Il n’a pas besoin d’être joli. Mais quand vient le printemps, il est le reflet de nous. On a plus envie de prendre soin de soi et donc de lui. De profiter plus de ce qu’il nous apporte.
Et un jardin qui reprend vie, avec un endroit où on a envie se poser et s’asseoir cinq minutes… ça fait vraiment du bien. Ça ressource.
Pas besoin que ce soit parfait. Pas besoin que ce soit grand. Juste que ça soit un jardin qui nous ressemble.
Alors par où commencer si on est un peu dépassé ?
On fait simple. On choisit un seul endroit — l’allée ou un coin du jardin — et on s’y consacre une heure maximum. Pas tout, pas parfait. Juste un point de départ.
On désherbe, on nettoie, on enlève ce qui ne doit plus être là, et on finit par quelque chose de vivant : une plante, quelques fleurs, même un simple pot. Quelque chose qui pousse, qui change, qui fait que l’espace d’un coup reprend vie.
Ou même un objet de décoration que l’on a acheté. Le tout c’est de faire que l’espace soit accueillant, que l’on ait envie d’y passer ou de se poser.
Et sans pression, petit à petit, l’extérieur reprend vie. Et vous avec.
Redonner vie à des anciennes poteries
Vous avez retrouvé des vieilles poteries?
Pourquoi ne pas les remettre à neuf? Pas besoin d’acheter du neuf, en plus vous aurez la satisfaction du « c’est moi qui l’ai fait! »
Mettre en peinture une vieille suspension
Cette suspension récupérée un jour… et vous vous êtes dit je la prends au cas où.. et bien c’est le moment de la ressortir.
Un petit coup de peinture et hop le tour est joué.
Se créer son propre salon d’extérieur
Votre espace extérieur n’a pas besoin de ressembler à un magazine. Il a juste besoin de vous ressembler, et de faire que vous vous y sentiez bien. Quelques palettes suffisent!